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ARTicles SUR la santé  des léonberg

     

 

Les résultats de dysplasie

 
       


 


infertilité :

 L’INFERTILITE DES LEONBERGS

Par le Dr Richard BLONDELEAU
L’intérêt pour la reproduction de son LEO est essentiel quelque soit le motif : profit, génétique et sélection, recherche d’un type ou d’un caractère, mais surtout une grande histoire amoureuse à rechercher dans la descendance familiale.
Cependant ‘ça ne marche pas tout le temps ’malgré les techniques de dépistage modernes, diverses techniques d’insémination, examens cliniques et de laboratoire.
Les causes sont multiples : externes et internes. Elles sont si nombreuses qu’il est difficile d’en faire la liste surtout si les partenaires ont des problèmes.
Devant des échecs répétés, sans explications précises, il est bon de rappeler une méthode encore utilisée dans l’élevage des animaux de rente : le FLUSHING – terme anglais pouvant être assimilé à une rougeur, je dirais plutôt a une congestion et une notion d’abondance.

Voilà tout est dit !

Il faut provoquer par un apport alimentaire en qualité et en quantité une congestion salutaire à la reproduction pour faciliter l’acte et le résultat.
Le flushing se prépare environ un mois et demi avant la période de reproduction par une variation nette de l’alimentation dans le but de provoquer un signal positif en restant tout de même dans des limites raisonnables ne provocants pas de surcharge pondérale.

C’est par exemple :

1) Une augmentation des protéines de qualité : viandes, poissons, aliments de croissance ( taux de protéine plus élevé )

2) Une augmentation de l’énergie calorique ( céréales, glucides, et surtout des matières grasses animales et végétales.)

3) une couverture optimale des besoins
en vitamines AD3E
en vitamines B
en oligo-éléments (zinc, cuivre, iode,... )

4) Un apport particulier en certains acides aminés comme la lysine ou l’arginine ;

5) Une proportion de phosphore augmentée par des céréales appropriées ( avoine ) ou par des sels minéraux, ou bien encore des médicaments.

6) Une cure d’ensoleillement croissante

7) Enfin une vie en groupe pour favoriser l’appétit souvent capricieux du Léonberg, ainsi que la présence d’un mâle expérimenté.

Voilà quelques conseils a envisager, sachant que la reproduction a certainement gardée de nombreux mystères.
Mais il va falloir se pencher sur les causes de certains troubles pathologiques actuels, en se demandant s’ils ne sont pas résultants de modes d’élevage modernes des parents, en particulier durant la gestation de la mère.

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la dysplasie :

Causes

Définition :
C'est une anomalie de développement de la hanche qui mène éventuellement à la dégénérescence de celle-ci. La hanche normale se présente comme une boule et une cavité ressemblant à une attache de caravane. Lors de la dysplasie de la hanche, l'articulation est souvent peu profonde et la tête fémorale est petite et déformée. La dysplasie de la hanche est une maladie complexe dont les causes ne sont pas totalement éclaircies, bien que différents facteurs de risque aient été identifiés.

Caractère héréditaire :
On estime actuellement à 50 % les facteurs d'hérédité pouvant s'exprimer par l'apparition d'une dysplasie. Il semble néanmoins que les facteurs d'environnement influencent fortement son aggravation.

Croissance et gain de poids rapide et précoce :
Les chiens à croissance rapide sont beaucoup plus sensibles à cette pathologie que les autres .

Alimentation :
Elle joue un rôle prépondérant soit par un excès de minéraux, de vitamines, soit par un excès de calorie entraînant une surcharge pondérale et une sollicitation plus importante de l'articulation, d'où sa déformation.

Activité :
En permettant au chien une activité sportive trop importante pendant sa période de croissance, la sollicitation articulaire et osseuse exagérée peut favoriser une dysplasie coxale fémorale.

Musculature :
A l'inverse, une forte musculature du bassin peut compenser les faiblesses ligamentaires et masquer une dysplasie. En citant ces diverses causes prédisposantes, nous comprenons que l'excès peut nuire autant que l'insuffisance et qu'un régime soigneusement équilibré associé à une activité bien menée sera primordiale.

Prédispositions raciales :
De tous ces facteurs découle une sensibilité plus ou moins forte selon la race. Les races lourdes à croissance rapide payeront le plus lourd tribu à cette affection (léonberg, terre neuve, saint bernard, bull mastiff etc.). Les races légères et musclées seront moins atteintes (lévrier, berger belge, pointer )

Symptômes.

Ils varient beaucoup en fonction de l'âge du chien.
 

  • Moins de trois mois :

Il est très rare de voir des symptômes, mais le chiot fortement atteint peut paraître maladroit à cause de l'instabilité de la hanche.
 

  • De trois à six mois :

Cette instabilité s'aggrave et la démarche du chiot devient de plus en plus chaloupée, les premières douleurs surviennent, elles peuvent déjà être mises en évidences par l'hyper extension forcée.
 

  • De six mois à un an :

Les douleurs occasionnent des boiteries unilatérales ou bilatérales en en fonction de l'atteinte. Le chien montre un début d'ankylose et une réticence à l'effort, souvent le train arrière est amaigri et le bassin anguleux.
 

  • De un an à six, sept ans :

Les symptômes peuvent s'estomper, voire même disparaître, le chien, toujours en fonction du degré de dysplasie peut mener une vie tout à fait normale s'il n'y a pas d'excès d'activité.
 

  • Au dessus de sept ans :

Les signes d'arthrose sont apparus et le chien peut se remettre à boiter surtout après un effort. Il peut, si les lésions sont importantes, boiter en continu dans les dernières années de sa vie. Il restera néanmoins toujours capable de se lever, l'arthrose n'a jamais paralysé un chien !
 

  • Diagnostic :

Le seul critère objectif de la dysplasie coxale fémorale est la radiographie du bassin. Pour être interprétable, cette radiographie doit être pratiquée selon un processus bien défini : ce protocole nécessite l'anesthésie du chien, un positionnement bien particulier et une image radiologique parfaite. Sur une radio, on évalue la coaptation de la tête du fémur dans l'acétabulum (c'est à dire la façon dont elle s'emboîte dans la cavité).

POSITION POUR RADIO


Stade A :
aucun signe de dysplasie.

Stade B :
stade intermédiaire : mauvaise coaptation tête fémorale/acétabulum; angle Norbert Olson > 105°.

Stade C :
Dysplasie légère : mauvaise coaptation avec angle Norbert Olson > 100°.

Stade D :
Dysplasie moyenne : mauvaise coaptation avec signe d'arthrose.

Stade E :
Dysplasie grave : luxation ou subluxation de la tête fémorale avec arthrose.

  • Bassin normal :

- La tête du fémur est grande, ronde et s'adapte parfaitement dans la cavité.
- Le col du fémur est bien dessiné et ses contours sont lisses.
- Les rebords de la cavité sont lisses.
- L'acétabulum (cavité) est profond et couvre plus de 50 % de la tête du fémur.
- L'espace articulaire entre la boule et la cavité est égal dans toutes sa longueur, car elles s'imbriquent étroitement l'une dans l'autre.

  • Bassin légèrement dysplasique :

- La tête du fémur est relativement petite et aplatie : elle ne correspond pas à la cavité.
- Le col du fémur n'est pas clairement discernable de la tête.
- Les rebords de la cavité deviennent légèrement irréguliers (signe précoce de l'arthrose).
- L'acétabulum (cavité) est peu profond et couvre moins de 50 % de la tête du fémur.
- L'espace articulaire entre la boule et la cavité est large et inégal à cause de la mauvaise imbrication des deux élément (instabilité et sub-luxation).

  • Bassin arthrosique :

- La tête et le col du fémur sont très déformés et il est très difficile de distinguer l'un de l'autre. Les bords sont rugueux à cause de la déformation d'ostéopytes.
- Les rebords de l'acétabulum sont devenus irréguliers et apparaissent plus blanc sur une radiographie à cause de la formation d'os nouveau autour de l'articulation (ostéophytes).
- L'espace articulaire est devenu extrêmement irrégulier, car la tête du fémur et l'acétabulum ont perdu du cartilage. Une perte complète de cartilage s'accompagne de douleur.

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cardiopathie :

 

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syndrome du chiot nageur :

Définition

Anomalie du développement moteur du chiot (abduction permanente) se traduisant par une parésie antérieure (26%) ou plus rarement postérieure(8%) ou une tétraparésie(position dite du parachutiste ou syndrome du chiot tortue,50%).

SYNONYMES

  • syndrome du chiot plat
  • splay leg (paraparésie)
  • splay weak (tétraparésie)

CAUSE & FACTEURS FAVORISANTS

  • Une origine génétique a été suspectée mais semble peu probable à cause de la guérison spontanée de nombreux sujets.
  • Une participation alimentaire (ration maternelle hyper protidique au cours de la gestation) a également été exclue car la fréquence d’apparition des cas s’avère indépendante de la composition de l’alimentation maternelle) .Toutefois,les améliorations rapides et spectaculaires en période de post-sevrage laissent suspecter une altération du lait maternel .Il convient de contrôler l’absence de mycotoxines (zéaralénone notamment), le taux de méthionine , de vitamine E et de sélénium dans l’alimentation maternelle. Tous les paramètres de l’alimentation maternelle (oxydation,déficit en taurine,rapport K/ NA , déficience en magnésium,vitamines B6,C,E,L- Carnitine, excès relatifs en calcium, phosphore,taux de Zinc de Cuivre, de Choline ) qui ont été évoqués par les derniers travaux de recherche concernant l’étiologie de syndrome du chiot nageur ont été contrôlés et ne révèlent pasd’anomalie . La synthèse en taurine pourrait être insuffisante chez les chiots atteints, soit par défaut de synthèse, soit par augmentation des fuites urinaires, soit par augmentation des besoins tissulaires.
  • Des facteurs environnementaux (sol lisse )
  • Glycogénose (une déficience en glucose-6-phosphatase perturbant le métabolisme musculaire du glycogène a été impliquée dans la pathogénie de la Splayleg Disease du procelet)
  • Herpèsvirose maternelle.


SYMPTOMES ASSOCIES

  • Bien que présents dès la naissance,les symptômes ne deviennent généralement visibles pour l’éleveur que vers la 2° ou 3° semaine lors de la période d’apprentissage normal de la marche.
  • Mouvement de reptation ou de « nage phoque » sur le sternum, antérieurs en « ailes d’aigle »
  • Aplatissement dorso-ventrale du thorax (pectus excavatus lors d’atteinte exclusive des antérieurs.
  • Luxation médiale des rotules.
  • Insuffisance respiratoire avec dyspnée, gueule ouverte en permanence et cyanose des muqueuses.

Parfois, régurgitation de lait.

  • Légère augmentation des CPK
  • Augmentation des LDH
  • Potentiels d’activité électrique spontanée de la plupart des muscles striés à l’électromyographie.

PREDISPOSITIONS

  • petites races ou Races chondrodystrophiques à thorax large et à membres Courts (Pékinois, Cavalier King Charles, Basset Hound, Bouledogues français et anglais)
  • mais ce syndrome a été décrit dans de nombreuses autres races ne remplissant aucun de ces critères pas de prédisposition sexuelle (mâles deux fois plus atteints que les femelles chez les porcelets)
  • Chiots de taille normale à la naissance mais en croissance plus rapide que le reste de la portée
  • parfois, »culot »de portée
  • chienne ayant déjà compté des chiots nageurs au sein de ses précédentes portées.

DIAGNOSTIC differentiel

  • maladie de Carré
  • Toxoplasmose (sérologie Ig G maternelle)
  • Néosporose (histologie, sérologie)
  • toutes causes de méningo-encéphalite (notamment mycoses systémiques)
  • S pin a bifida (races à risques : Bouledogue anglais, Beagle: diagnostic radiologique)
  • Myopathies (diagnostic électromyographique, histologique et biochimique)

PHYSIOPATHOLOGIE

  • cette affection serait liée à un retard de myélinisation des membres postérieurs.

PRONOSTIC

  • 90% de guérison sans séquelles (étude de 60 cas) même en l’absence de traitement (10%)
  • de plus en plus réservé à mesure que l’âge du chiot avance
  • le pronostic est plus réservé si les 4 membres sont atteints
  • les complications de bronchopneumonie par fausse déglutition sont possibles

TRAITEMENT

  • rééducation fonctionnelle par manipulation des membres atteints (kinésithérapie 10 mn 4 à 5 fois par jour) ou balnéothérapie
  • un matériel de contention simple cet instrument peut être « bricolé » très simplement par l’éleveur lui-même pour un coût modique.
  • placement précoce (dés l’âge de 2 à 3 semaines) des chiots sur une surface rugueuse (exemple : boîtes à oeufs en carton, mise à l’herbe)
  • stimulation des coussinets à l’aide d’une brosse a dents
  • pose de menottes en élastoplaste sur les membres atteints pour limiter l’écartement
  • Homéopathie :calcaréa ostréarum 5 CH matin et soir pendant 8 jours.

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ostéopathie :

 Historiquement,l’ostéopathie est née au 19e siècle des mains d’ANDREW TAYLOR STILL,ingénieur touche à tout y compris à la mécanique corporelle. L’ostéopathie vétérinaire se développe en France depuis une trentaine d’année,ses précurseurs les plus connus
étant les Dr Ginioux et Lizon.

1 LE MOTIF DE CONSULTATION
Il peut être de deux sortes :
A-atteinte de la stucture :suite d’entorse,suite de fracture,tumeur,tissu dégradé,arthrose.
B-atteinte de la fonction :anomalie de la posture,reproduction difficile,dérangement de la motricité
intestinale,gastite chronique.
C-atteinte mixte

2 LA DYSFONCTION OSTEOPATHIQUE
C’est une restriction de mobilité d’un élément par apport à un autre.Cette perte de mouvements est maintenue par des contractures musculaires superficielles et profondes.Ces contractures sont sous la dépendance du système nerveux autonome(SNA).Celui-ci détermine l’équilibre des tensions des différents groupes musculaires impliqués dans la posture du corps.
Le SNA régule aussi le fonctionnement des organes,les battements du coeur ou le péristaltisme intestinal.Le SNA se divise en deux systèmes para sympathique et ortho sympathique,l’un est ralentisseur l’autre accélérateur.Les dysfonctions ostéopathiques agissent donc sur le SNA et sur l’équilibre des 2 systèmes orthosympathiques et parasympathiques.
Les fascias sont un tissu enveloppant musles et organes,constitués de fibres assez peu élastiques.Ils peuvent être le siège de tension par eux-mêmes(cicatrices,fibroses).Mais parce qu’ils constituent des compartiments(loge musculaire ou viscérale)tous en relation,ils peuvent aussi répercuter des tensions venant de l’arrière ou de l’avant mettant en place des chaînes lésionnelles.
Au niveau du crâne,il peut y avoir une restriction de mobilité des os du crâne les uns par apport aux autres qui diminue le système de pompage lymphatique et sanguin de la boîte crânienne et donc avoir un effet sur la santé car il ya rétrécissement du diamètre apparent des trous de la boîte crânienne ou passent les vaisseaux(une otite rebelle chez un chien,peut être entretenue par un défaut de mouvement
de l’os temporal par apport aux os attenants,d’où un défaut de retour veineux avec pour effet une congestion permanente de l’oreille et donc une facilité à créer une inflammation ou une infection)

3 LES TESTS METTANT EN EVIDENCE UNE LESION OSTEOPATHIQUE

  • 1 LE TOUCHER TRADITIONNEL

On recherche des modifications de fascias,les contractures musculaires autour des vertebres dans différentes positions de l’animal pour exclure les tensions dues à la posture.Les tissus seront plus empâtés,plus durs ,plus chauds ou plus froids,moins souples,sachant qu’ils existent des zones réflexes mettant en relation des parties du corps pourtant éloignées.

  • 2 LES TESTS PASSIFS OU ACTIFS

On mobilise de façon passive le membre ou la portion de colonne vertébrale que l’on veut tester et on analyse le mouvement dans sa quantité et dans sa qualité.

  • 3 LE TOUCHER PROPRIOCEPTIF

Il permet de percevoir le mouvement respiratoire primaire(MRP) qui est le fondement même de l’ostéopathie.Le MRP est initié par le cerveau dont les cellules gliales se contractent environ 15 fois par minute mettant en mouvement le liquide céphalo-rachidien en une onde qui est perceptible dans tout l’organisme.Le MRP est perturbé partout ou se trouve une lésion ostéopathique,le mouvement normal étant un gonflement et une ouverture du corps puis une fermeture avec rétraction.L’ostéopathe jugera de la quantité du mouvement et de
sa qualité ,cette qualité est perçue par la main et est difficilement intellectualisable mais elle permet de ressentir l’importance d’une dysfonction par apport à une autre,son ancienneté et son côté psychosomatique.
Ce toucher va mettre en évidence les restrictions de tous ordres,crâniennes,vertébrales,musculaires,fasciales.

  • 4 CHAINES LESIONNELLES ET TRAITEMENT

Une dysfonction qui reste longtemps en place dans l’organisme finit par avoir des répercussions ailleurs car il y a un lien entre les fascias qui entourent muscles et organes et qui se relient les uns aux autres ; cette notion permet de comprendre l’existence de chaînes lésionnelles car toute dysfonction localisée engendre des tensions,et ces tensions favorisent les dysfonctions à distance.
Les tests permettent de trouver les dysfonctions,de les typer,de les hiérarchiser et de les intégrer dans une chaîne lésionnelle.
Le traitement consistera à enlever les dysfonctions, à lever les tensions articulaires,musculaires,fasciales afin de restaurer une mobilité harmonieuse de l’ensemble du corps ,sans oublier le motif de consultation qui amènera à débloquer une zone en priorité .
Les techniques de traitement seront des techniques directes(qui vont contre la restriction de mobilité) et indirectes(qui vont dans le sens de la plus grande mobilité pour gagner ensuite dans le sens de la restriction).Ainsi il y aura des techniques dites structurelles ,les plus spectaculaires car auditives avec craquements ;des techniques myotensives qui utilisent l’énergie musculaire du corps(tractions des antérieurs ou des postérieurs qui informent les structures responsables de l’équilibre des influx nerveux) ;des techniques fonctionnelles qui consistent à écouter le MRP et à modifier son mouvement dans le but de l’harmoniser.

  • 5 QUELQUES EXEMPLES ET INDICATION DE L’OSTEOPATHIE

A Fonction de reproduction
Des chaleurs iirégulières,ou absentes ;des mises bas difficiles ou très longues ;des infertilités ;des spermogrammes défectueux ;des infections urinaires chroniques ou des vaginites chroniques.

B Fonction respiratoire
Sinusites chroniques,asthme.

C Fonction digestive
Gastrites chroniques,vomissements,manque d’appétit.

C Boiteries et problèmes d’aplombs
Les défauts de l’avant main traduisent très souvent une arrière main défectueuse avec manque de mobilité du complexe hanche /bassin et compensation dorsolombaire.Le chien venant plus charger l’avant main vu qu’il n’est pas confortablement installé sur son arrière main.
Il faudra suivre le chien de 4 mois à 15 mois tous les 2 ou 3 mois puis 1 à 2 séances par an toute la vie du chien.
UNE BONNE VITALITE BIEN DISPERSEE AMELIORE L’IMMUNITE ET FAIT RECULER LES MALADIES ;L’HARMONIE DE LA POSTURE FACILITE LE BIEN ETRE ET LA JOIE DE VIVRE DU CHIEN ....

CORINNE SERRA

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ACUPUNCUTRE VETERINAIRE

Enseignée dans certaines facultés de médecine ou Ecoles Vétérinaires, l’acupuncture est née il y a plus de trois mille ans grâce à l’observation par les chinois de points douloureux de la peau en relation avec des troubles organiques. L’acupuncture procède d’une approche globale de l’individu malade. Elle vise à harmoniser les énergies et à réguler les grandes fonctions de l’organisme.

Pionnier de l’acupuncture vétérinaire, le Dr André Demontoy définit l’acupuncture comme une technique thérapeutique qui met en œuvre les mécanismes naturels de l’organisme. C’est une aide « aux réglages » de l’organisme en fonction de ses faiblesses ou des modifications de l’environnement. Elle est souvent associée à d’autres thérapeutiques (homéopathie, ostéopathie).

Elle est employée dans 3 cas :

En TRT de première intention lorsqu’elle s’affirme comme le TRT de choix ou la principale modalité thérapeutique (hernie discale par exemple)
Complément de TRT principal, comme thérapeutique adjuvante de soutien (affection respiratoire, digestive par exemple).
Comme solution alternative, lorsque les TRT standards se sont révélés inadaptés, lourds ou inefficaces. Les points d’acupuncture sont stimulés par les aiguilles, la chaleur, le rayonnement laser ou encore les doigts qui sont le meilleur instrument (surtout en phase aigue ou chez un animal craintif) par un massage assez large du point en quelques minutes. En acupuncture deux mécanismes nerveux interviennent :

Un circuit nerveux court :

  • L’information part de la peau (point stimulé), va jusqu’à la moelle épinière et revient tout de suite, donc le mécanisme est immédiat.

Un circuit nerveux long :

  • Les informations parvenues à la moelle montent jusqu’à des structures situées au niveau du bulbe, entre la moelle et le cerveau. Il faut un peu plus de 2 heures pour que ce circuit soit activé.

Dans ces deux cas, les substances apparentées à la morphine sont libérées, avec un effet relaxant notable sur tout l’organisme.

Indications :

Hernie discale : les résultats sont plus rapides qu’avec des TRT médicaux classiques.

Les problèmes articulaires :

  • Chroniques ou aigues (arthrose)
     
  • Problèmes de posture ou de maintien du dos

Certains problèmes de peau (dermite infectieuse ou eczéma), en agissant sur les différents organes émonctoires. Les dermatoses liées à un défaut ou à un excès d’hormones sexuelles ou thyroïdiennes peuvent être traitées par l’acupuncture.
Indications viscérales : on traite le symptôme : diarrhées, vomissement, colites, ulcère, constipation ou problèmes pulmonaires.
Amélioration de l’état général c'est-à-dire remise en forme.
Gestation ou pseudo gestation : on peut aider à la mise bas chez une femelle à terme ou pour une femelle qui souffre de grossesse nerveuse (3 séances à trois jours d’intervalle) et cela permet d’obtenir plus rapidement l’arrêt de ce comportement et de la lactation.
L’acupuncture peut traiter des infections urinaires ou utérine (à son début) ; les incontinences urinaires et pour le mâle certaines affections de la prostate.

Maladies d’origines externes climatiques :

L’acupuncture permet de régler un organisme et de diminuer les troubles dus à des modifications climatiques brutales et perçues comme telles par un organisme sensible.
Ainsi, les douleurs articulaires ou problèmes cardiaques, les problèmes digestifs ou pulmonaires dûs au vent, au froid à l’humidité ou la chaleur peuvent être traités par l’acupuncture.

De même pour les irrégularités importantes de cycles ou retards de chaleur chez les chiennes dues à des modifications climatiques importantes.

La Fréquence et la durée du traitement est fonction de la nature chronique ou aiguë de l’affection.

  • Nature chronique : 1 séance par semaine ou par mois (10 séances maximum).
     
  • Nature aigue 2 à 3 séance avec 3 jours d’intervalles à chaque fois.

Mise en pratique :

En dehors de l’utilisation des aiguilles, le massage stimulation sera fait avec la pulpe des doigts plusieurs minutes 2 à3 fois par jours.

1/ sédation , troubles du comportement, anxiété chronique.
VG20 point situé entre les attaches des oreilles, sur la ligne médiane du crâne.

2/ troubles digestif :
Le point Mu estomac situé à mi chemin entre le nombril et la pointe du sternum
Le point Yu estomac qui est de part et d’autre de la colonne vertébrale derrière la dernière côte ou le point de régulation le
E36 , situé sur la face externe du grasset du chien.
Pour la constipation , il est conseillé de masser le doigt le plus interne des pattes postérieures.

3/troubles urinaires
Pour un problème d’incontinence, on fera une stimulation quotidienne énergique de la base de l’ongle du doigt externe des
pattes postérieures entre deux doigts ou par un frottement ferme de l’ongle sur ce point V67 ;
Pour les cystites ,un massage lent et relaxant du bas des lombes, sur le point Yu de la vessie et le point VG2 bis.

4/troubles respiratoires
Pour les troubles pulmonaires en général, on masse entre les omoplates en profondeur avec l’index et le médius le point Yu du poumon.
Pour les traitements des rhinites et autres coryzas, traiter HM1 entre les yeux et VG20 au sommet du crâne ;il faut traiter matin midi et soir pendant 5 minutes.
Pour soulager les conjonctivites, on massera HM2,juste au dessus des orbites et E1 juste au desssous.

5/dermatologie
Vu la signification de la fonction chinoise »poumon »,on retrouve le point Yu du poumon à traiter.
Les plaies de léchage que les chiens s’infligent sur les pattes avant peuvent être réglées entre autres en grattant le point VG20 au sommet du crâne

6/troubles locomoteurs
V60 situé sur le côté externe du jarret entre le tibia et le tendon d’achille ,dans le creux.On masse entre deux doigts pour modérer tout phénomène inflammatoire locomoteur sur le corps.
Points spécifiques de chaque articulation :IG15 en avant de la pointe de l’épaule ;IG8 externe et sur le côté du coude,IG5 en face externe de l’articulation du poignet ;VB30 à la pointe de la hanche ;E34 et E36 sur et sous le genou.

7/gynécologie,obstétrique
Pas de stimulation sur la moitié postérieure du corps chez la femelle gestante.Dans le cas de la mise bas,on peut stimuler le bas du dos.
Pour les métrorragies, le point R6 en face interne du tibia entre sa hauteur et la cheville,permet de limiter les écoulements.

Pour l’éclampsie, outre le traitement d’urgence à administrer, il faut masser VG16 derrière la nuque.

CORINNE SERRA

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reproduction la césarienne

a venir

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HOT SPOT (dermatite pyotraumatique)

Définition et Importance :

Le Hot spot, est une dermatite pyotraumatique, pyodermite profonde circonscrite, dermatite suintante suraiguë…

Causes :

Les facteurs déclenchant sont toutes les causes de prurit et notamment les allergies (, ectoparasitoses, irritations cutanées, troubles psychogènes , dermatites de léchage, carences sévères en acides gras essentiels, douleurs profondes responsables de mordillements). Les self-traumas de prurit, de mordillement provoquent une effraction cutanée et l’innoculation de bactéries cutanées (la plus souvent Staphylococcus epidermidis) qui sécrètent des toxines responsables de réaction allergique locale.

Prédispositions :

PH cutané alcalin (ex : Bergers Allemands)
Chiens de grandes races a fourrure dense ou poils longs.
Chiens à « terrain allergique » (atopie, allergie alimentaire, gale sarcoptique, etc.)
Hypothyroïdie
Atmosphère humide et chaude
Litière irritante (litière paillée, échardes de couchage en bois)

Symptômes :

Apparition brutale d’une lésion, souvent unique, circonscrite, alopécique, érythémateuse et exsudative. Localisation préférentielle à face externe de la cuisse. Extension centrifuge rapide.
Apparition d’une couche de pus. Lésion d’emblée très prurigineuse puis douloureuse. Guérison spontanée dès granulation de la plaie mais récidives fréquentes en d’autres points du corps.

Diagnostic différentiel :

Avec la furonculose pyotraumatique (très semblable cliniquement) qui atteint préférentiellement les chiens de grandes races à la face et au cou (présence de furoncles en périphérie des lésions).

Traitement :

Couper les poils en périphérie de la lésion.
Nettoyage de la plaie avec un shampoing antibactérien.
Utilisation locale de topiques cicatrisants
Antibiothérapie par voie générale si nécessaire.
Corticothérapie de courte durée si nécessaire pour soulager le prurit et limiter les réactions allergiques.

Pronostic :

Généralement favorable avec parfois des séquelles locales après repousse du poil liées a l’attente des follicules pileux (troubles de la pigmentation).

Prévention :

Par la prévention de tous les facteurs de prurit (notamment contrôle des puces en élevage).
Diminuer les rations alimentaires notamment l’été ou modifier l’alimentation. Cibler le moment d’apparition et par la suite prévenir la survenue du Hot spot en faisant un drainage général préventif.

CORINNE SERRA

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